<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<!DOCTYPE article PUBLIC "-//OASIS//DTD DocBook XML V4.3//EN"
"http://www.docbook.org/xml/4.3/docbookx.dtd">
<article lang="fr">
  <articleinfo>

    <title>Guide pratique Linux+Solaris</title>

    <subtitle>
  
       Version française du <foreignphrase>Linux+Solaris 
       HOWTO</foreignphrase>
  
    </subtitle>

    <author>
       <firstname>Max</firstname>
       <surname>Berger</surname>
       <email>max POINT berger CHEZ xslt POINT de</email>
    </author>

    <othercredit role="traduction">
       <firstname>Baptiste</firstname>
       <surname>Mélès</surname>
       <contrib>Adaptation française</contrib>
       <email>baptiste POINT meles CHEZ ens POINT fr</email>
    </othercredit>

    <!-- À remplir par le relecteur -->

    <othercredit role="relecture">
       <firstname></firstname>
       <surname></surname>
       <contrib>Relecture de la version française</contrib>
       <email></email>
    </othercredit>

    <othercredit role="publication">
       <firstname>Jean-Philippe</firstname>
       <surname>Guérard</surname>
       <contrib>Préparation de la publication de la v.f.</contrib>
       <email>fevrier CHEZ tigreraye POINT org</email>
    </othercredit>

    <releaseinfo>Version&nbsp;: 0.8.fr.1.1</releaseinfo>
    <pubdate>3 novembre 2004</pubdate>

  <!-- Historique des révisions -->

  <revhistory>

    <revision>
      <revnumber>0.8.fr.1.0</revnumber>
      <date>2004-11-03</date>
      <authorinitials>BM, XX, JPG</authorinitials>
      
      <!-- Remplacer XX par les initiales du relecteur -->
      
      <revremark>Première traduction française</revremark>
    </revision>

    <revision>
      <revnumber>0.8</revnumber>
      <date>2001/04/26</date>
      <authorinitials>JS</authorinitials>
    
    </revision>

  </revhistory>

    <abstract><para>

      Décrit comment utiliser Linux (x86) et Solaris (x86) ensemble sur 
      une machine.

    </para></abstract>

  </articleinfo>
  <sect1>
    <title>Introduction</title>
    <sect2>
      <title>Pourquoi Solaris ?</title>
      <para>C'est effectivement une bonne question. Pourquoi utiliser Solaris
      quand vous pouvez avoir Linux ? Solaris est un système commercial, le
      matériel supporté est rare. Mais si vous lisez ceci, c'est que vous
      avez probablement déjà décidé d'utiliser Solaris. Dans le cas
      contraire, voici quelques raisons : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>J'ai un emploi à temps partiel comme administrateur système
          de machines Solaris. Il ne servirait à rien d'apprendre toutes les
          finesses des paramètres de commande et les astuces chiadées de
          Linux à la maison, si je ne peux pas les utiliser sur ma station
          Solaris.</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>Sun a distribué Solaris pendant quelque temps pour ce qu'ils
          appelaient « le simple coût du transport et de la manutention ». Il
          se peut qu'ils le fassent de nouveau. Et du quasi libre de charges,
          c'est toujours une bonne affaire.</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>Une autre raison peut être que vous aimez bien CDE (NDT :
          Common Desktop Environment, le bureau adopté par Solaris depuis la
          version 2.5).</para>
        </listitem>
      </itemizedlist></para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Objectifs de ce HOWTO</title>
      <para>Ce HOWTO essaye de vous aider à installer Solaris 7 ou 8 sur un
      ordinateur x86 tournant déjà sous Linux. Ses objectifs principaux sont
      : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>de ne pas détruire de données : voir la section 
          <xref linkend="harddrive"></xref>;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>de faire coexister Linux et Solaris avec un gestionnaire de
          démarrage ( 
          <emphasis>boot manager</emphasis>) : voir la section 
          <xref linkend="boot"></xref>;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>de partager des données entre Linux et Solaris de la façon
          décrite dans la section 
          <xref linkend="sharing"></xref></para>
        </listitem>
      </itemizedlist></para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Versions de référence</title>
      <para>Les versions de référence utilisées pour la création de ce
      document furent : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>Solaris 7 x86 (= Solaris 2.7 / SunOS 5.7) ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>Solaris 8 x86 (= Solaris 2.8 / SunOS 5.8) ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>Linux 2.2.14, 2.3.99-pre3 ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>fdisk v2.10f.</para>
        </listitem>
      </itemizedlist>Les informations peuvent aussi bien s'appliquer à
      d'autres versions de ces logiciels, qu'êtres toutes différentes.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Avertissement</title>
      <para>
        <emphasis>Prière de sauvegarder toutes vos données avant de toucher à
        votre système ! De nombreuses choses décrites dans ce document
        peuvent aboutir à d'immenses pertes de données ! Je ne suis
        responsable d'aucune perte de données ! Voir aussi la section 
        <xref linkend="legal"></xref></emphasis>
      </para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1 id="harddrive">
    <title>Préparation de votre disque dur</title>
    <para>Pour préparer votre disque dur pour Solaris, vous devez acquérir
    quelques connaissances sur les tables de partition PC standard et sur les
    sections du disque sous Solaris. Dans ce HOWTO je ne parle que de
    systèmes à un seul disque, mais toutes les informations devraient aussi
    s'appliquer à un environnement à plusieurs disques.</para>
    <sect2>
      <title>Les partitions traditionnelles d'un PC</title>
      <para>La table de partition standard n'a que quatre entrées. Celles qui
      nous importent sont les suivantes : 
      <variablelist>
        <varlistentry>
          <term>Une partition primaire</term>
          <listitem>
            <para>Occupe une entrée, et contient exactement une partition. Un
            gaspillage de ressources, certes ; mais c'est la seule partition
            depuis laquelle vous puissiez démarrer !</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
        <varlistentry>
          <term>Une partition étendue</term>
          <listitem>
            <para>Occupe une entrée,mais peut contenir plusieurs partitions
            DOS, Linux et autres.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
        <varlistentry>
          <term>Une partition Solaris</term>
          <listitem>
            <para>Occupe une entrée, mais peut contenir plusieurs partitions
            Solaris.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
      </variablelist></para>
      <para>Pour déterminer quelles partitions sont présentes sur votre
      système, utilisez le programme 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">fdisk</literal>. Les partitions
      numérotées de 1 à 4 ( 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">hda1</literal>.. 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">4</literal>, 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">sda1</literal>.. 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">4</literal>, ...) sont celles qui
      sont dans votre table de partition.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Labels des partitions Solaris</title>
      <para>Solaris a une méthode de partitionnement qui lui est propre. Elle
      n'utilise qu'une entrée dans la table de partition, et cette entrée est
      et se comporte comme si cette partition était le disque tout
      entier.</para>
      <para>Ce disque virtuel est ensuite divisé jusqu'à 8 sections (en
      anglais, 
      <emphasis>slices</emphasis>). La troisième, s2, recouvre le disque
      virtuel tout entier, de sorte que vous avez en fait jusqu'à 7 sections
      pour Solaris.</para>
      <para>Malheureusement, l'entrée de la partition Solaris a le même type
      qu'une partition de Swap Linux (82). Par conséquent, il ne faudrait pas
      que vous ayez de partition swap Linux comme partition primaire. Cela ne
      pose pas de problème à Linux, mais qui sait ce que fait Solaris
      ?</para>
      <para>Bien que le programme Linux fdisk semble supporter le label de
      disque Sun, cela ne semble pas d'une grande aide.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Espace disque</title>
      <para>Bien sûr, Solaris a besoin d'espace disque. L'installation
      minimale de Solaris 8 requiert environ 300 MB. Pour les outils normaux
      on en arrive à 700 MB environ, et à 1 GB environ pour un système
      destiné à des développeurs.</para>
      <para>Mais ce n'est que l'espace requis pour l'installation de base.
      Vous pouvez vouloir ajouter beaucoup d'outils GNU, et d'autres choses
      encore. Et si vous voulez partager des données entre Solaris et Linux,
      cela doit avoir lieu sur les partitions Solaris.</para>
      <para>Il pourrait même vous venir à l'idée de partager vos répertoires
      personnels entre Solaris et Linux. Au moment où j'écris : N'y pensez
      plus ! J'ai saboté mon répertoire personnel en faisant cela et j'étais 
      <emphasis>très</emphasis>content d'avoir fait des sauvegardes. Voir
      aussi la section 
      <xref linkend="sharing"></xref>.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Rapide inventaire</title>
      <para>Voici un rapide inventaire. Assurez-vous que : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>vous n'avez pas utilisé plus de 3 entrées dans votre table de
          partitions ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>vous n'avez pas de partition de swap Linux comme partition
          primaire ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>vous avez au moins une partition Linux en ext2 comme
          partition primaire ;</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>vous avez au moins 1 GB d'espace non partitionné.</para>
        </listitem>
      </itemizedlist></para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1>
    <title>Préparation de Linux</title>
    <sect2 id="kernel">
      <title>Construction d'un nouveau noyau</title>
      <para>Certaines personnes n'aiment pas construire un noyau
      personnalisé. Si vous en faites partie : vous 
      <emphasis>êtes obligés</emphasis>de construire votre propre noyau si
      vous voulez partager des données entre Solaris et Linux sur un même
      disque dur. Mais si vous ne voulez pas partager de données, vous êtes
      en sûreté avec votre ancien noyau.</para>
      <para>Voici les options de noyau nécessaires pour garantir la
      compatibilité avec Solaris : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>Sous le champ 
          <literal moreinfo="none" remap="tt">code maturity</literal>: 
          <variablelist>
            <varlistentry>
              <term>
                <literal moreinfo="none" remap="tt">Prompt for development
                drivers</literal>
              </term>
              <listitem>
                <para>Hélas, l'écriture en UFS en est encore au stade
                expérimental.</para>
              </listitem>
            </varlistentry>
          </variablelist></para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>In 
          <literal moreinfo="none" remap="tt">file systems</literal>: 
          <variablelist>
            <varlistentry>
              <term>
                <literal moreinfo="none" remap="tt">UFS file system
                support</literal>
              </term>
              <listitem>
                <para>UFS est le système de fichiers de Solaris.</para>
              </listitem>
            </varlistentry>
            <varlistentry>
              <term>
                <literal moreinfo="none" remap="tt">UFS file system write
                support</literal>
              </term>
              <listitem>
                <para>Le seul moyen de transmettre des données vers
                Solaris.</para>
              </listitem>
            </varlistentry>
            <varlistentry>
              <term>
                <literal moreinfo="none" remap="tt">partition types / Solaris
                (x86) partition table support</literal>
              </term>
              <listitem>
                <para>Nécessaire pour que les sections soient trouvées dans
                votre partition Solaris.</para>
              </listitem>
            </varlistentry>
          </variablelist></para>
        </listitem>
      </itemizedlist>Vous pourrez trouver plus d'informations sur la
      construction de noyau dans le Kernel-HOWTO.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Préparation de votre gestionnaire de démarrage ( 
      <emphasis>boot loader</emphasis>)</title>
      <para>
        <emphasis>Avant d'endommager votre gestionnaire de démarrage, prière
        de vous assurer que vous avez à disposition un disque de secours qui
        vous permette de démarrer votre ancien système.</emphasis>
      </para>
      <para>Malheureusement, l'installation de Solaris écrase le secteur
      d'amorce principal ( 
      <emphasis>master boot record</emphasis>, MBR) et votre ancien
      gestionnaire de démarrage.</para>
      <para>Heureusement, le gestionnaire de démarrage de Solaris est capable
      de lancer un démarrage chaîné (en anglais : 
      <emphasis>chain-boot</emphasis>). Pour qu'il fonctionne, vous devez
      mettre votre ancien gestionnaire de démarrage (par exemple lilo) dans
      le secteur de démarrage d'une partition primaire Linux.</para>
      <para>Pour lilo, cela signifie : regardez votre 
      <filename moreinfo="none">/etc/lilo.conf</filename>. Cherchez la ligne 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">boot=</literal>. Si vous y voyez
      quelque chose comme 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">boot=/dev/hda1</literal>, tout est
      pour le mieux. Mais si vous voyez quelque chose comme 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">boot=/dev/hda</literal>, cela
      pointe vers le MBR. Changez-le donc pour qu'il pointe vers une
      partition primaire Linux (par exemple 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">boot=/dev/hda1</literal>).</para>
      <para>Un moyen possible pour vérifier si votre gestionnaire de
      démarrage supporte le chargement chaîné (en anglais : 
      <emphasis>chain-load</emphasis>) est d'installer lilo dans le MBR et
      d'essayer de charger en chaîne votre autre gestionnaire de démarrage. À
      cet effet, j'ai utilisé le fichier suivant, intitulé 
      <filename moreinfo="none">lilo.conf.mbr</filename>: 
      <programlisting format="linespecific">#lilo.conf.mbr # Un lilo dans le
      MBR qui ne fait rien d'autre que de charger en chaîne un ## autre lilo
      boot=/dev/hda root=/dev/hda5 install=/boot/boot.b map=/boot/map vga=ask
      delay=50 other=/dev/hda1 label=lilochain</programlisting></para>
      <para>Vous pouvez ensuite exécuter 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">lilo -C lilo.conf.mbr</literal>pour
      installer lilo dans votre MBR. Et n'oubliez pas d'exécuter 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">lilo</literal>pour avoir lilo dans
      le secteur de démarrage de votre disque dur.</para>
      <para>Si vous redémarrez maintenant, vous devriez avoir une invite de
      commande lilo. Quand vous choisissez 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">other</literal>cela charge en
      chaîne l'ancien lilo qui, à son tour, charge Linux.</para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1>
    <title>Installation de Solaris</title>
    <sect2>
      <title>Solaris interactive</title>
      <para>
      <variablelist>
        <varlistentry>
          <term>Solaris 7</term>
          <listitem>
            <para>Solaris Interactive est sur le premier CD. Démarrez à
            partir de celui-ci, choisissez Solaris interactive.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
        <varlistentry>
          <term>Solaris 8</term>
          <listitem>
            <para>Sur les CD de Solaris 8 le programme d'installation
            interactif est sur le premier CD de logiciels. Vous n'avez pas
            besoin de CD d'installation du tout.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
      </variablelist>L'installation de Solaris en elle-même est relativement
      simple. La seule source de confusion, c'est le partitionnement. Solaris
      utilisera automatiquement tout l'espace libre sur votre disque dur, et
      créera son propre disque virtuel dessus. Et lorsqu'il en vient à
      partitionner votre disque virtuel, n'oubliez pas d'ajouter de l'espace
      pour l'échange entre Solaris et Linux. Une partition à part nommée 
      <filename moreinfo="none">/export/share</filename>est un bon
      emplacement pour cela.</para>
      <para>N.B : Si vous annulez pendant l'installation de Solaris, le MBR
      de votre disque dur peut avoir déjà été écrasé et il est possible que
      vous ne puissiez plus du tout démarrer à partir du disque dur.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Web-Start</title>
      <para>Je n'ai pas réussi du tout à faire marcher Web-Start. Prière de
      m'envoyer un courrier électronique si vous avez des expériences dans ce
      domaine.</para>
      <para>Cependant, une fois que Solaris était installé, je n'ai pas eu de
      problème pour ajouter des paquetages web-start.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Acquisition d'outils GNU</title>
      <para>L'installation standard de Solaris n'a même pas de commande 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">less</literal>. Certaines personnes
      recommandent d'acquérir le gestionnaire de paquetages de Redhat (Redhat
      Package Manager, RPM) pour Solaris, mais l'outil standard de paquetage
      le fera ordinairement. Vous pouvez trouver de nombreux paquetages
      sympathiques sur 
      <ulink url="http://www.sunfreeware.com">
      http://www.sunfreeware.com</ulink>Les paquetages standards peuvent être
      utilisés avec 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">
      pkgadd&#160;&lt;package&gt;</literal>, et les paquetages web-start avec
      
      <literal moreinfo="none" remap="tt">
      java&#160;&lt;packagewithoutclassextension&gt;</literal></para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1 id="boot">
    <title>Gestion du démarrage</title>
    <sect2>
      <title>Utilisation du gestionnaire de démarrage Solaris</title>
      <para>Au démarrage, le gestionnaire de démarrage Solaris vous donne les
      4 partitions primaires afin que vous puissiez choisir à partir de
      laquelle démarrer. Si vous avez installé votre chargeur ( 
      <emphasis>boot loader</emphasis>) sur le secteur de démarrage d'une
      partition primaire, tout devrait aller pour le mieux. Démarrez
      simplement depuis cette partition, et Linux devrait se charger.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Utilisation de lilo</title>
      <para>Vous avez maintenant lilo comme chargeur secondaire, mais vous
      voulez qu'il redevienne votre chargeur primaire ? Pas de problème. Lilo
      peut facilement charger Solaris en chaîne. Ajoutez tout simplement les
      lignes 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">other=</literal>appropriées à votre
      lilo.conf.</para>
      <para>Pour tester, vous devriez d'abord ajouter le chargement chaîné de
      Solaris à lilo dans votre secteur de démarrage. Essayez ensuite de
      charger en chaîne lilo, Solaris, lilo, Solaris, ... jusqu'à ce que vous
      en ayez assez. Si ça marche, vous devriez être capable de remettre lilo
      dans le MBR.</para>
      <para>Cependant, Solaris peut avoir endommagé votre table de partition.
      C'est ce qui est arrivé à mon système après l'installation de
      Solaris&#160;8. Lilo n'aime pas la nouvelle partition, et fdisk non
      plus. Je n'ai pas eu de problème avec Solaris&#160;7</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Utilisation de grub</title>
      <para>Je n'ai malheureusement aucune expérience avec le démarrage de
      Solaris par grub. Si vous en avez, envoyez-moi un courrier électronique
      !</para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1 id="sharing">
    <title>Le partage de données</title>
    <sect2>
      <title>Utilisation d'une partition partagée</title>
      <para>Si vous avez construit votre noyau avec le support du label de
      disque Sun et le support de l'UFS comme mentionné dans la section 
      <xref linkend="kernel"></xref>, vous êtes maintenant à même de monter
      vos partitions Solaris. Pendant le démarrage, vous devriez voir quelque
      chose comme : 
      <screen format="linespecific">hda: [PTBL] [523/255/63] hda1 hda2 &lt;
      hda5 hda6 hda7 hda8 &gt; hda3 &lt;Polaris: [s0] hda9 [s1] hda10 [s2]
      hda11 [s3] hda12 [s6] hda13 [s7] hda14 &gt;</screen>Ce qui signifie
      (dans le cas présent) : la partition 3 ( 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">hda3</literal>) est une partition
      Solaris composée de 6 sections (s0,s1,s2,s3,s6,s7). Elles sont mappées
      vers les périphériques Linux 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">hda9</literal>à 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">hda14</literal>.</para>
      <para>Essayez de monter vos partitions Solaris. Quand vous montez les
      partitions UFS, il faut toujours ajouter un argument 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">-oufstype=</literal>dans le cas
      présent 
      <literal moreinfo="none" remap="tt">-oufstype=sunx86</literal>. La
      commande pour monter une partition est donc quelque chose comme : 
      <screen format="linespecific">mount -oufstype=sunx86 /dev/hda14
      /mnt</screen>Testez maintenant votre partition. 
      <emphasis>N.B : le support de l'écriture sur les partitions UFS est
      très expérimental. Prière de ne pas faire trop confiance aux données
      que vous écrivez dans vos partitions UFS !</emphasis></para>
      <para>Si vous voulez que vos partitions Solaris soient montées
      automatiquement au démarrage, vous pouvez ajouter une ligne comme 
      <screen format="linespecific">/dev/hda14 /solaris ufs ufstype=sunx86 0
      0</screen>à votre 
      <filename moreinfo="none">/etc/fstab</filename>.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Autres méthodes</title>
      <para>Et bien sûr, il y a toujours d'autres moyens de partager des
      fichiers : 
      <variablelist>
        <varlistentry>
          <term>Disquette</term>
          <listitem>
            <para>Je ne sais pas quels systèmes de fichiers pour disquettes
            sont supportés par Solaris. Le savez-vous ? Si oui, envoyez-moi
            un courrier électronique.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
        <varlistentry>
          <term>Réseau</term>
          <listitem>
            <para>Solaris connaît le NFS. Linux connaît le NFS. Ce peut
            effectivement être le meilleur moyen de partager des
            données.</para>
          </listitem>
        </varlistentry>
      </variablelist></para>
    </sect2>
  </sect1>
  <sect1>
    <title>Exécuter des binaires extérieurs</title>
    <sect2>
      <title>Les binaires Linux sur Solaris</title>
      <para>Ils sont censés fonctionner à l'aide d'un programme appelé 
      <programlisting format="linespecific">lxrun</programlisting>. Je n'ai
      pas encore réussi à le tester. Voir le site web de Solaris pour plus
      d'informations.</para>
    </sect2>
    <sect2>
      <title>Les binaires Solaris sur Linux</title>
      <para>Autant que je sache, ils ne sont pas supportés.</para>
    </sect2>
  </sect1>
  <appendix>
    <title>Appendix</title>
    <sect1>
      <title>Informations supplémentaires</title>
      <para>Voici quelques URI qui pourraient vous aider : 
      <itemizedlist>
        <listitem>
          <para>
          <ulink url="http://www.sunfreeware.com">Sun Freeware</ulink>La
          première étape où s'arrêter pour les ressources Solaris. Contient
          de nombreux outils GNU au format binaire prêts à installer.</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          <ulink url="http://www.sun.com">Sun Microsystems</ulink>Le site
          officiel de Sun.</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
            <ulink url="http://www.sun.com/solaris">Page d'accueil de
            Solaris</ulink>
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          <ulink url="http://soldc.sun.com/support/drivers/hcl/index.html">
          Liste de compatibilité matérielle de Solaris</ulink>(Solaris
          Hardware Compatibility List, HCL)</para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
            <ulink url="http://docs.sun.com">Documentation en ligne de
            Solaris</ulink>
          </para>
        </listitem>
        <listitem>
          <para>
          <ulink url="http://www.xslt.de">Mon site personnel</ulink>Vous
          trouverez toujours la dernière version de ce document quelque part
          sur cette page.</para>
        </listitem>
      </itemizedlist></para>
    </sect1>
    <sect1>
      <title>Remerciements et remarques légales</title>
      <sect2>
        <title>Remerciements</title>
        <para>Mes remerciements à Marcel Meyer pour avoir beta-testé ce HOWTO
        en installant Solaris sur sa machine.</para>
      </sect2>
      <sect2>
        <title>Questions, commentaires, suggestions</title>
        <para>Ils sont toujours les bienvenus. Vous pouvez me contacter par
        courrier électronique à l'adresse 
        <ulink url="mailto:max.berger@xslt.de">
        max.berger@xslt.de</ulink></para>
      </sect2>
      <sect2 id="legal">
        <title>Licence</title>
        <para>Ce document est protégé par copyright : © Max Berger. Vous
        pouvez l'utiliser et/ou le modifier, conformément à la Licence du
        Projet de Documentation Linux (LDPL) que l'on peut trouver sur 
        <ulink url="http://www.linuxdoc.org/COPYRIGHT.html">
        http://www.linuxdoc.org/COPYRIGHT.html</ulink>.</para>
        <para>Conformément à la licence vous n'êtes pas obligé de me le dire,
        mais je serais très heureux d'être mis au courant quand vous modifiez
        et/ou republiez ce document.</para>
        <para>Bien que les informations données dans ce document soient
        supposées correctes, l'auteur n'acceptera aucune responsabilité sur
        son contenu. Utilisez les astuces et exemples donnés ici à vos
        risques et périls.</para>
      </sect2>
    </sect1>
  </appendix>
</article>
